organisation de l'UTL sud-Goëlo

Composition du Bureau

PrésidentJean Pierre Vidaman,

Vice-présidente : Marie France Bresson

Secrétaire : Gérard Drevet,  webmestre  : Jean Pierre Baudouin,

Trésorière : Bernadette Gallet, Trésorier-adjoint : Louis Pierre Brasselet

Conseil d'Administration  : 

Nicole BATTAS, Marie-France BRESSON, Dominique CHOPLIN, Bernadette GALLET, Marie-Thérèse RAUX, Rose LOTOUX, Maryvonne MORO, Raymond BOSCHER, Jean Pierre VIDAMAN, Jean-Pierre BAUDOUIN, Marie France PREVOST, Jean-Pierre VIGNERON, Gérard DREVET, Louis-Pierre BRASSELET, Antoinette TREMEL, Marie-Françoise GUILLERM-JOSSE , Monique OLIVER.

Et c'est déjà la fin de la saison....

le 5 juin nous nous réunirons une dernière fois.... avant la prochaine saison. cette année fut riche en événements et nous espérons que l'année prochaine nous serons encore plus nombreux pour participer à cette belle aventure de l'UTL. Pour nombre de personnes, l'utl n'est pas seulement une association qui propose des conférences, un club de lecture, un atelier d'informatique, des sorties en covoiturage, c'est aussi et surtout un lieu de rencontres autour de thèmes d'actualité, un lieu qui crée du lien social, qui permet à certains de rompre la monotonie, de parfois sortir de la solitude. Nous sommes toujours plus nombreux, chaque année et nous faisons, nous les membres du conseil d'administration et du bureau notre possible pour  vous apporter grâce à nos éminents conférenciers un peu de ce vent frais de la connaissance. L'an prochain nous aurons d'autres conférences, d'autres livres, d'autres découvertes. Ce sera après les vacances....

Mais pour nous pas de vacances, enfin pas tout à fait, nous allons encore travailler pour préparer la rentrée, le site va être rénové, vous pourrez le consulter plus facilement, le calendrier des conférences sera arrêté, et nous devrons déjà prévoir les conférences de l'année suivante.

Mémoire

 

 

Mémoire, ce mot est étrange. Au singulier, comme au pluriel il se décline au féminin ou au masculin.

Nous avons encore dans l’oreille la musique de ces tables de multiplication que nous ânonnions sur les bancs de l’école.

Le savions-nous, c’était pour entraîner nos mémoires d’enfants.

Plus tard combien d’étudiants se sont  usé les yeux  des nuits entières à déchiffrer des mémoires pour parfois rédiger le leur.

Sur le tard certains s’essayent, avec bonheur parfois, à rédiger leurs mémoires (au masculin) afin que leur mémoire (au féminin) subsiste dans celle de leurs descendants.


In memoriam, cette locution latine qui figure sur les tombes des cimetières prouve la vanité de l’être humain qui espère en gravant la pierre sous laquelle il repose que l’Humanité se souviendra de lui pour l’éternité, vanité des vanités…


La pierre n’est pas seulement le support de la mémoire, le papier peut l’être aussi, ainsi le « mémorial de Sainte Hélène » qu’Emmanuel de las Casas rédigea afin que les mémoires de Napoléon, issus des conversations avec ce dernier demeurassent pour l’éternité ….


Et l’Homme si prompt à ne rien retenir de ses erreurs ne cesse d’ériger des mémoriaux (pluriel de mémorial) en général afin de rendre un hommage (naturellement éternel) aux héros ou aux victimes de la folie humaine,  surtout afin d’exonérer de tout sentiment de culpabilité, ces criminels qui depuis la nuit des temps trouvent toujours le moyen de « faire se battre de pauvres gens qui ne se connaissent pas pour le plus grand bénéfice de gens qui se connaissent mais ne se battent pas »( E. M. Remarque), tel ce mémorial de Tiergarten édifié à la mémoire des 81 116 soldats de l’armée rouge tués durant la bataille de Berlin.

On attend toujours le mémorial aux victimes du Goulag, par lequel passèrent 18 millions de personnes et dont 1 à 2 millions ne revinrent pas …

La mémoire est aussi cet élément autour duquel est construit l’ordinateur qui supplantera la Bibliothèque nationale de France (14 millions de livres). Il est loin le temps de la bibliothèque d’Alexandrie qui rassemblait l’ensemble du savoir universel (environ 400 000 volumes).


Last but not least il nous faudra bientôt nous résigner, après avoir perdu le contrôle de notre mémoire (merci aux technologies numériques) à accepter que l’IA (intelligence artificielle pour les non initiés) supplante ce merveilleux outil dont la nature nous a doté : le cerveau.