sortie lavoirs de St Quay 

visite guidée par Patrick LAPEYRE 

En 1750, il y avait 6 000 à 8 000 moulins à vent aux Pays-Bas, en 1850 il y en avait 9 000 : c’est presque cinq fois plus que le nombre d’éoliennes aujourd’hui dans ce pays (1 974 en septembre 2009). En Grande-Bretagne il y avait 5 000 à 10 000 moulins à vent en 1820. La France comptait 8 700 moulins à vent et 37 000 moulins à eau en 1847.

La sortie de Ploubazlannec fut un réel succès.

Entre terre et mer, notre Goëlo présente des paysages inattendus. A Ploubaz, nous avons pu nous pencher sur les dures conditions des marins de la grande époque d'Islande. Les équipages qui partaient pour des campagnes de sept mois dans des conditions que nous serions incapables  de supporter maintenant, habitués que nous sommes à un confort exceptionnel, étaient composés d'hommes mais aussi d'enfants... Des enfants de douze ans (voire moins) qui vivaient un véritable enfer, mais c'était autrefois. Un "autrefois" pas si vieux puisque l'aventure d'Islande s'est terminée vers 1935. La pêche à la morue (au cabillaud) a permis à nombre de familles de vivre (parfois de survivre) mais à quel prix ? Pour s'en convaincre il suffit de visiter le cimetière de Ploubaz sur les murs duquel sont inscrits les noms des goélettes (parce que construites en Goëlo) qui ont disparu dans ces eaux froides si dangereuses.  Les instances européennes viennent d'interdire la pêche au cabillaud en mer Baltique, les effectifs de ce poisson ayant atteint des seuils inférieurs à leur reproduction. En cause le réchauffement climatique et les activités humaines qui induisent une élévation de la température de l'eau, une diminution du taux d'oxygène et de la salinité, des infestations parasitaires par des vers blancs. Mais aussi l'augmentation de la population des phoques . La pêche serait une partie du problème (30%) mais la commission européenne a sans doute pris une sage décision, puisque le cabillaud est un prédateur très actif des harengs , des sprats, qui s'ils se développaient à outrance provoqueraient une explosion de la masse du phytoplancton et une asphyxie des eaux. Nous avons déjà eu des alarmes, en ce qui concerne le cabillaud victime de la surpêche dans les dernières décennies du 20ème siècle, la question se  pose : faut il arriver au point d'extinction des espèces pour prendre la mesure du danger ? (infos tirées de "Science & Vie octobre 2019)

La visite du musée de la marine marchande nous en a appris de belles : 85% du transport mondial s'effectue par voie maritime. Quand on songe aux conséquences écologiques de ce mode de transport, on a des raisons d'être inquiets : l'histoire racontée du "Jeans" est plus explicite que tous les mémoires d'économie réunis.

 

Comme d'habitude Marie Thérèse Coutance avait pris son appareil photo. Ses images sont magnifiques :

Le covoiturage  :

 

1 - les "covoitureurs" : ce sont les personnes qui acceptent de transporter des membres de l'UTL. Vérifier que votre assurance couvrent bien les personnes transportées 

 

2 - les "covoiturés" :  ce sont les personnes transportées , il leur sera demandé une participation de 3 euros par sortie quelle que soit la distance, ce montant est à régler lors de l'inscription à la sortie.

 

3- les inscriptions sont fermes et définitives et ne donnent lieu à aucun remboursement (ceci afin de pouvoir organiser les sorties avec un nombre adapté de véhicules (maximum 5 personnes par véhicule)

D'autres sorties sont prévues

- Guingamp


- Chatelaudren


- Saint Brieuc


- Paimpol